Tendances 2023 en matière de protection des données pour les infrastructures informatiques

La plupart des organisations mettent en œuvre une stratégie de protection des données, sous une forme ou une autre, afin de garantir leur résilience opérationnelle et la reprise après sinistre. Chaque année, ces stratégies sont mises à rude épreuve par des défis nouveaux et en constante évolution : les ransomwares gagnent en sophistication, de nouveaux formats de données prennent de l’importance et de nouvelles plateformes sont utilisées pour générer et stocker des données.

Alors que les services informatiques s’efforcent d’anticiper les nouvelles menaces et d’y faire face, nous avons dressé un tour d’horizon des principaux défis et des tendances en matière de protection des données pour 2023 et au-delà.

Dites non aux demandes de rançon avec NAKIVO

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Utilisez des sauvegardes pour une récupération rapide des données après une attaque par ransomware. Plusieurs options de récupération, un stockage local et dans le cloud immuable, des fonctionnalités d'automatisation de la récupération, et bien plus encore.

Les 5 principaux défis en matière de protection des données

La pertinence des défis que nous décrivons dans cet article dépend du secteur d’activité spécifique de votre organisation, de son infrastructure informatique, de la structure de ses données et du paysage des menaces. Dans cette section, nous classons ces défis en 5 catégories principales.

Défi n° 1 : la cybersécurité

Les cybermenaces sont de plus en plus sophistiquées, et la cybersécurité apparaît comme un défi majeur et primordial pour toutes les organisations. Ces menaces peuvent potentiellement compromettre la résilience opérationnelle, les cybercriminels adaptant sans cesse leurs tactiques pour contourner les défenses de sécurité et exploiter les vulnérabilités. Les principaux domaines de cybersécurité à prendre en compte en 2023 sont les suivants :

Les ransomwares. Les cybercriminels continuent de développer des variantes plus agressives et d’améliorer leurs méthodes de diffusion afin de provoquer des fuites de données et de faire monter les enchères. Cela inclut le recours à des tactiques d’ingénierie sociale et le ciblage des données à sauvegarder, qui seraient autrement utilisées pour la récupération des données après une attaque par ransomware. Il existe deux concepts principaux liés aux ransomwares à surveiller cette année et au-delà :

  • Le « ransomware-as-a-service » (RaaS) est un modèle de distribution de logiciels malveillants dans lequel les opérateurs de ransomwares proposent leurs logiciels malveillants à d’autres individus ou groupes en échange d’une part du partage des bénéfices. Ces souches de ransomwares peuvent cibler des organisations de toutes tailles, ce qui rend indispensable le renforcement des stratégies de protection des données et de sauvegarde pour se défendre contre ces menaces en constante évolution.
  • Le « Ransomcloud » désigne les attaques de logiciels malveillants qui ciblent les ressources informatiques et de stockage dans le cloud. Ce phénomène fait suite à la tendance à la migration vers le cloud, les attaquants ayant désormais concentré leurs efforts sur les environnements de cloud computing.

Ces tendances en matière de ransomware ont eu un impact considérable sur le marché des solutions de sauvegarde et de reprise après sinistre (DR). Les fournisseurs de cloud suivent généralement un modèle de responsabilité partagée, selon lequel ils sont chargés de sécuriser l’infrastructure sous-jacente, tandis que les clients sont responsables de la protection de leurs données et applications dans le cloud. En conséquence, les solutions de sauvegarde dans le cloud sont désormais indispensables pour protéger les données. Ces solutions ont également dû s’adapter et intégrer de nouvelles fonctionnalités pour lutter contre les attaques de logiciels malveillants qui ciblent désormais les systèmes de sauvegarde dans le cloud et tentent de les compromettre.

Stockage dans le cloud et calcul. Avec la tendance à la migration vers le cloud et le développement des environnements de cloud hybride, les entreprises s’appuient de plus en plus sur les services de stockage dans le cloud et de calcul. Bien que les fournisseurs de cloud mettent généralement en œuvre des mesures de sécurité robustes pour leurs plateformes, des erreurs de configuration, des vulnérabilités dans les applications tierces et d’autres menaces peuvent tout de même entraîner des accès non autorisés, des fuites de données et des pertes de données.

Volume et complexité des données. Alors que les volumes de données continuent de croître de manière exponentielle et que les infrastructures gagnent en complexité, la gestion et la protection de ces données sur les systèmes de stockage sur site, en périphérie et dans le cloud constituent un défi de taille.

Confidentialité des données. On observe une demande croissante en matière de confidentialité des données, associée aux réglementations régissant la collecte, le stockage et le traitement des données à caractère personnel. Se conformer aux conditions à remplir en matière de confidentialité tout en garantissant l’efficacité des pratiques de sauvegarde et de reprise après sinistre (DR) implique une approche plus complexe du stockage et de la conservation des sauvegardes.

Défi n° 2 : la gouvernance des données – gestion et conservation des données

La gouvernance des données désigne l’ensemble des normes qu’une organisation met en œuvre pour garantir, entre autres, l’intégrité, la qualité, la confidentialité et la sécurité des données. Ces normes couvrent les processus et les technologies utilisés tout au long du cycle de vie des données. La gouvernance des données influe également sur les stratégies de protection des données : comment les données sont protégées, où les données de sauvegarde et les réplicas sont stockées, et comment gérer les politiques de conservation.

Ces dernières années, les défis liés à la gouvernance des données ont surgi du rythme de prolifération des données ainsi que de l’augmentation de leur volume et de leur complexité. Ces données sont collectées, stockées et traitées sur de multiples plateformes et emplacements distincts. Les responsables de la stratégie de gouvernance des données doivent surmonter un large éventail d’obstacles, notamment :

  • Les silos de données et la manière de les désagréger pour garantir la collaboration et le partage
  • Comment harmoniser les ressources de données provenant de différentes sources et dans différents formats afin de générer des informations et des analyses pertinentes
  • La sécurité des données stockées en ligne et la manière de les protéger contre les cybermenaces et les violations
  • Les préoccupations relatives à la confidentialité des données, alors que de plus en plus de données à caractère personnel sont traitées et stockées
  • La conformité aux réglementations

Défi n° 3 : Les silos de données et l’edge computing

Les silos de données sont des référentiels isolés qui ne sont pas facilement accessibles ni partageables entre les différents systèmes ou services d’une organisation. Dans le contexte de la tendance à l’edge computing, par exemple, des silos de données peuvent apparaître en raison de la nature distribuée des appliances en périphérie et du traitement décentralisé des données. L’informatique en périphérie (edge computing) consiste à traiter, stocker et analyser les données au plus près de leur source, c’est-à-dire à la « périphérie » du réseau, là où elles sont générées. Cela permet de réduire la nécessité de transmettre l’ensemble des données vers des environnements centralisés, tels que le cloud ou les centres de données, pour y être traitées.

Malgré ses avantages, tels qu’une latence réduite et une utilisation moindre de la bande passante, cette approche décentralisée « en périphérie » peut entraîner la création de silos de données. Il devient alors difficile d’agréger ces données et d’en tirer des informations complètes. Les organisations doivent mettre en œuvre des stratégies efficaces d’intégration et de gestion des données pour surmonter ces silos et garantir un accès, une analyse, une utilisation et une protection transparents des données à travers l’infrastructure d’edge computing.

Défi n° 4 : Conformité réglementaire

Le respect des conditions à remplir pour la protection des données personnelles et financières, entre autres, reste crucial pour la sauvegarde des données en 2023. Les gouvernements et les organismes de réglementation du monde entier ont promulgué des réglementations strictes en matière de protection des données afin de préserver les informations personnelles et d’atténuer les risques liés aux violations de données. La plus récente de ces lois est la « Virginia Act for the Protection of Personal Data », entrée en vigueur en janvier 2023 ; parmi les autres lois notables figurent le « Règlement général sur la protection des données » (RGPD) de l’Union européenne et la « California Consumer Privacy Act » (CCPA) aux États-Unis, ainsi que d’autres lois similaires dans diverses juridictions.

Le non-respect des conditions à remplir peut entraîner des sanctions juridiques, une atteinte à la réputation et une perte de confiance des clients. Dans ce contexte, les défis consistent notamment à suivre l’évolution des réglementations, à comprendre et à mettre en œuvre des cadres de conformité complexes, ainsi qu’à garantir la sécurité et la confidentialité des données tout en maintenant des processus de sauvegarde efficaces.

Défi n° 5 : Prolifération des environnements hybrides

Les environnements hybrides, qui combinent une infrastructure sur site et des services cloud, présentent des défis spécifiques liés à la protection des données et à la sauvegarde. Parmi ces défis, on peut citer :

  • La complexité des données stockées sur différents systèmes et emplacements
  • Des données dynamiques qui changent constamment et circulent d’une plateforme à l’autre
  • La garantie de la sécurité et de la conformité des activités de protection des données

La mise en œuvre de stratégies de sauvegarde cohérentes couvrant à la fois les données sur site et celles dans le cloud constitue le principal obstacle. Les entreprises doivent faire face aux complexités liées à l’intégration d’une solution de sauvegarde dans tous les environnements, couvrant l’ensemble des sources et des formats de données. Les modèles hybrides peuvent également influer sur la rapidité et la fiabilité des récupérations en cas de perte de données.

10 tendances en matière de sauvegarde et de protection des données

Face aux nouveaux défis et aux menaces pesant sur les données, les tendances en matière de sauvegarde et de protection des données peuvent aider les organisations à s’assurer que leurs efforts sont efficaces et qu’elles utilisent les technologies les plus récentes.

Tendance n° 1 : la résilience opérationnelle

La résilience opérationnelle désigne la capacité d’une organisation à garantir la disponibilité des données, à maintenir la continuité des activités et à atténuer l’impact des perturbations sur ses résultats financiers. Elle implique la mise en œuvre de solutions de sauvegarde et plans de reprise après sinistre afin de garantir un temps d’indisponibilité minimal (récupération rapide des données pour un faible RTO), l’accessibilité des données (et un faible RPO), ainsi que la capacité à maintenir les fonctions métier essentielles même en cas d’événements indésirables. Outre la sauvegarde, certaines tendances en matière de protection des données peuvent contribuer à atteindre ces objectifs, notamment :

La protection continue des données (CDP) est une méthode de protection des données qui permet aux organisations de capturer et de répliquer chaque modification apportée à leurs données en temps réel ou quasi-temps réel, garantissant ainsi une perte de données minimale en cas d’incident. La CDP s’appuie sur des technologies telles que la réplication en temps réel, qui consiste à synchroniser en continu les données entre les systèmes primaires et secondaires. Elle permet un basculement transparent et une récupération rapide en cas de défaillance du système ou de sinistre.

Le CDP offre les avantages suivants :

  • Réduction de l’objectif de point de récupération (RPO) par la capture des modifications de données en temps réel ou quasi-temps réel. Cela signifie que les organisations peuvent récupérer les données à un moment situé juste avant la survenue de l’incident, minimisant ainsi les pertes de données potentielles.
  • Renforcement de la résilience des données par la réplication continue des données vers un stockage secondaire ou des emplacements distants. Cela garantit que, même en cas de défaillance du stockage principal ou de sinistre, les organisations peuvent rapidement récupérer leurs données et reprendre leurs activités.

La reprise après sinistre (DR) désigne l’ensemble des processus, politiques et procédures que les entreprises mettent en œuvre pour restaurer leur infrastructure informatique critique et leurs données après un événement perturbateur ou une catastrophe. Les solutions d’automatisation et d’orchestration de la reprise après sinistre sont devenues indispensables pour développer des processus de reprise après sinistre rationalisés et fiables. La reprise après sinistre repose généralement sur la réplication des charges de travail vers un site secondaire, où les réplicas restent en veille jusqu’à ce qu’ils soient nécessaires pour le basculement.

Tendance n° 2 : Protection « cloud-native » et multicloud

Les concepts de protection des données multicloud et « cloud-native » ont pris de l’ampleur ces dernières années. Par exemple, la conférence mondiale annuelle de VMware est entièrement consacrée au multicloud, à l’instar de l’édition 2023 de VMware Explore.

  • La protection « cloud-native » se concentre sur la mise en œuvre de mesures de sécurité et de stratégies de sauvegarde spécialement conçues pour les environnements cloud, en tirant parti des technologies natives. Cela garantit une protection efficace des données pour les Workloads cloud.
  • Protection des données multi-cloud répond aux défis liés aux données réparties sur plusieurs plateformes, y compris les clouds publics et privés. Elle implique la mise en œuvre de solutions de sauvegarde et de récupération capables de fonctionner de manière transparente dans différents environnements cloud, permettant ainsi aux entreprises de protéger et de réaliser la récupération de leurs données, quel que soit le fournisseur de cloud ou l’infrastructure qu’elles utilisent.

Ces tendances soulignent l’importance d’adapter les stratégies de protection des données à l’environnement cloud et de tirer parti des avantages offerts par les différentes plateformes cloud. Elles permettent aux entreprises d’améliorer la sécurité, la disponibilité et la récupérabilité des données dans les environnements cloud natifs et multicloud.

Tendance n° 3 : Protection des environnements hybrides et de l’edge computing

La protection des environnements hybrides et des infrastructures en périphérie nécessite des solutions de sauvegarde intégrées prenant en charge différentes sources de données sur toutes les plateformes sans alourdir la complexité de l’administration. Elle implique de remédier à la fragmentation des données, de garantir une connectivité sécurisée, de mettre en œuvre des mesures de sécurité robustes, d’assurer la conformité et de prendre en compte les spécificités de l’edge computing. En intégrant ces aspects, les entreprises peuvent mettre en place une protection des données résiliente et sécurisée dans les environnements hybrides intégrant l’edge computing.

Tendance n° 4 : Protection contre les ransomwares et atténuation des risques – au-delà de la règle 3-2-1

Bien que la la règle du 3-2-1 prévoie de disposer de trois copies des données, stockées sur deux supports différents, dont une copie hors site, elle reste un principe fondamental en 2023, plusieurs décennies après son introduction. Cependant, cette règle peut être améliorée grâce à de nouveaux outils et technologies de cybersécurité.

  • Le stockage immuable garantit l’intégrité et la sécurité des données de sauvegarde en empêchant toute modification ou suppression non autorisée. Une fois les données écrites ou stockées, elles deviennent immuables et ne peuvent être ni modifiées ni supprimées, ce qui offre une protection contre les menaces telles que les attaques par ransomware. L’immuabilité repose sur la technologie « write-once-read-many » (WORM). En utilisant un stockage de type « sauvegarde immuable », les entreprises peuvent protéger les versions de leurs données de sauvegarde contre de nouvelles infections par des ransomwares et disposer d’une source fiable pour la récupération des données en cas de perte.
  • Parmi les autres outils anti-ransomware permettant de lutter contre les ransomwares en 2023, on trouve les systèmes avancés de détection des menaces, l’analyse comportementale, les solutions de détection et de réponse au niveau des terminaux (EDR), la segmentation du réseau, la liste blanche des applications, l’analyse du comportement des utilisateurs et systèmes de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM). Ils intègrent également des fonctionnalités dans les solutions de protection des données qui vous permettent de analyser les sauvegardes à la recherche de logiciels malveillants avant de procéder à la récupération et à la surveillance des anomalies.

Tendance n° 5 : Conformité réglementaire

En matière de conformité réglementaire, les tendances 2023 en matière de protection des données mettent davantage l’accent sur la vie privée, le renforcement de la gouvernance des données, la gestion des risques liés aux fournisseurs et le renforcement des mesures de cybersécurité.

Les tendances en matière de conformité exigent une attention accrue aux aspects suivants :

  • Mécanismes de transfert international des données
  • Respect de la vie privée dès la conception et par défaut
  • Droits des personnes concernées
  • Notifications de violation de données
  • Responsabilité et documentation

L’architecture « Zero Trust » est une approche de cybersécurité qui part du principe qu’il n’existe aucune confiance implicite au sein d’un réseau, exigeant ainsi une authentification et une autorisation pour chaque demande d’accès. Elle met l’accent sur la vérification continue des utilisateurs, des appliances et des applications afin de renforcer la sécurité et d’atténuer le risque de violations.

L’architecture « Zero Trust » s’aligne sur plusieurs principes et conditions à remplir clés des réglementations en matière de protection des données, telles que le RGPD et le CCPA, en mettant en œuvre des contrôles d’accès rigoureux, une surveillance continue et une authentification basée sur l’identité.

Tendance n° 6 : le ML/l’IA pour l’automatisation des sauvegardes et de la reprise après sinistre

En 2023, l’apprentissage automatique (ML) et l’IA s’avèrent essentiels pour automatiser les processus de sauvegarde et de reprise après sinistre afin de rationaliser et d’améliorer les opérations de protection des données. Voici quelques cas d’utilisation :

  • Optimisation des politiques de sauvegarde grâce à l’analyse des modèles de données, des tendances d’utilisation et des conditions à remplir afin d’optimiser les politiques de sauvegarde.
  • Déduplication et compression intelligentes des données grâce à l’analyse des modèles de données permettant d’identifier les données en double ou redondantes et d’éliminer les blocs de données redondants, ce qui réduit les besoins en stockage et optimise l’utilisation de l’espace de stockage dédié aux sauvegardes.
  • Analyses prédictives des performances de sauvegarde grâce à l’analyse des données historiques de performances de sauvegarde, notamment les taux de réussite, la durée et l’utilisation des ressources, afin d’identifier des tendances et de prédire les éventuels échecs de sauvegarde ou goulots d’étranglement au niveau des performances.
  • Planification intelligente des sauvegardes pour optimiser la planification des sauvegardes en fonction de facteurs tels que les modèles de charge de travail, la disponibilité du système et l’utilisation de la bande passante réseau. Sur la base de cette analyse, les opérations de sauvegarde peuvent être planifiées pendant les périodes de faible activité ou lorsque les ressources réseau sont moins encombrées, ce qui minimise l’impact sur les systèmes de production.
  • Orchestration automatisée de la reprise après sinistre en analysant les dépendances du système, les interdépendances des applications et les objectifs de temps de récupération (RTO) afin d’automatiser l’orchestration des processus de reprise après sinistre.
  • Détection et réponse intelligentes aux incidents en analysant les journaux de sauvegarde et de reprise après sinistre, les alertes système et d’autres sources de données pertinentes afin de détecter les anomalies, d’identifier les défaillances potentielles de sauvegarde ou les problèmes de corruption des données, et de déclencher des réponses automatisées.
  • Allocation intelligente des ressources pour optimiser l’allocation des ressources destinées aux processus de sauvegarde et de reprise après sinistre en analysant les modèles d’utilisation des ressources et les exigences en matière de charge de travail, puis en allouant de manière dynamique les ressources de stockage, de calcul et de réseau afin de garantir l’efficacité des opérations de sauvegarde et de reprise.

Tendance n° 7 : les bandes magnétiques s’avèrent adaptées aux nouveaux défis

Les bandes magnétiques continuent de prospérer en 2023 dans le domaine de la protection des données grâce à leur rentabilité, leur évolutivité, leur longévité et leur sécurité. En utilisant les bandes magnétiques comme support de stockage pour les sauvegardes, vous bénéficiez d’un stockage de grande capacité, d’une protection des données hors ligne pour créer une barrière physique (air gap) et de capacités d’archivage à long terme, ce qui en fait le choix idéal pour les organisations disposant de volumes de données importants et soumises à des conditions à remplir pour la conformité réglementaire.

Les bandes magnétiques continuent de prospérer et restent pertinentes en matière de protection des données pour plusieurs raisons, notamment :

  • Rentabilité pour la conservation des données à long terme. Le coût par téraoctet du stockage sur bande est généralement inférieur à celui des solutions de stockage sur disque.
  • Grande capacité et évolutivité . La technologie des bandes magnétiques ne cesse de progresser, offrant des capacités de stockage plus élevées et des débits de transfert de données améliorés. Les formats de bandes modernes, tels que le LTO-9 (Linear Tape-Open 9), peuvent offrir des capacités allant jusqu’à 45 téraoctets par cartouche. De plus, les bandothèques peuvent être étendues pour accueillir des centaines, voire des milliers de cartouches.
  • Conservation des données à long terme . Les bandes magnétiques ont une durée de vie de 30 ans ou plus lorsqu’elles sont stockées dans des conditions environnementales appropriées. Elles conviennent donc aux organisations qui doivent se conformer à des réglementations en matière de conservation des données ou conserver des données pendant de longues périodes.
  • Stockage hors ligne et isolé physiquement , ce qui contribue à protéger les données contre les cybermenaces telles que les attaques par ransomware. En conservant les bandes magnétiques hors ligne dans un emplacement sécurisé lorsqu’elles ne sont pas utilisées, les organisations peuvent créer une barrière physique entre leurs systèmes de production et les données de sauvegarde, réduisant ainsi le risque d’accès non autorisé ou de perte de données due à des cyberattaques.
  • Efficacité énergétique . Le stockage sur bande est économe en énergie par rapport au stockage sur disque. Les bandes magnétiques consomment nettement moins d’énergie lorsqu’elles ne sont pas utilisées, ce qui en fait une option respectueuse de l’environnement pour la conservation des données à long terme.
  • Compatibilité et interopérabilité . La technologie des bandes magnétiques offre depuis longtemps une compatibilité et une interopérabilité entre les différentes générations de lecteurs de bandes magnétiques. Cela garantit aux entreprises de pouvoir accéder aux données et de les restaurer à partir d’anciens formats de bandes magnétiques, préservant ainsi l’intégrité et l’accessibilité des données au fil du temps.

Tendance n° 8 : le stockage de données « vert »

Le stockage de données « vert » fait référence à l’adoption de pratiques et de technologies respectueuses de l’environnement dans le domaine de la sauvegarde des données, en particulier dans les grands centres de données. Cela implique la mise en œuvre de solutions de stockage économes en énergie, la réduction de l’empreinte carbone et l’optimisation des opérations des centres de données afin de minimiser la consommation d’énergie et l’impact environnemental. Notez que cela ne signifie pas utiliser des disques durs de la gamme « verte » produits par des fournisseurs principalement destinés à un usage domestique ou individuel.

Voici quelques-uns des concepts liés au stockage écologique des données :

  • Efficacité énergétique afin de minimiser la consommation d’énergie et de réduire les émissions de carbone. En utilisant des composants matériels à faible consommation d’énergie, en optimisant la gestion de l’alimentation et en mettant en œuvre des systèmes de refroidissement intelligents, les entreprises peuvent réduire leur consommation d’énergie et leur empreinte environnementale liées au stockage des données.
  • L’intégration des énergies renouvelables , telles que l’énergie éolienne ou solaire, pour alimenter les centres de données et les infrastructures de stockage. En misant sur les énergies renouvelables, les entreprises peuvent réduire leur dépendance aux combustibles fossiles et contribuer à un écosystème de stockage de données plus écologique et plus durable.
  • Efficacité du stockage dans le cloud , grâce à l’optimisation de l’utilisation des ressources par les fournisseurs de cloud, à la consolidation de l’infrastructure de stockage des données et à l’exploitation des économies d’échelle pour atteindre une meilleure efficacité énergétique.
  • Gestion du cycle de vie et pratiques d’élimination en recourant à des techniques telles que la déduplication des données, la compression et la hiérarchisation du stockage pour optimiser l’utilisation de la capacité. De plus, les organisations doivent adopter des pratiques respectueuses de l’environnement lors de l’élimination des équipements obsolètes ou mis hors service, en garantissant un recyclage ou une élimination appropriés afin de minimiser les déchets électroniques.
  • Virtualisation et consolidation des systèmes de stockage au sein d’une infrastructure plus compacte et plus efficace afin de réduire la consommation d’énergie et l’encombrement physique, ce qui se traduit par une empreinte carbone réduite.

Tendance n° 9 : BaaS et DRaaS – Services gérés de protection des données

Les entreprises ont de plus en plus recours au Sauvegarde en tant que service (BaaS) et au Reprise après sinistre en tant que service (DRaaS), ainsi qu’à d’autres services de protection des données proposés par les MSP, en raison de leur flexibilité, de leur évolutivité, de leur rentabilité et de leur fiabilité. Les MSP peuvent aider les entreprises à bénéficier d’une protection des données évolutive, d’une récupération rapide et d’une continuité d’activité sans faille en cas de perturbations ou de sinistres. Cette tendance continue d’évoluer dans les domaines suivants :

  • Adoption croissante des services de protection des données, résultant de la transition vers des solutions basées sur le cloud, associée à une prise de conscience accrue de l’importance de la protection des données et de la continuité d’activité.
  • Intégration avec les fournisseurs de cloud public (tels qu’AWS, Google Cloud Platform (GCP) et Microsoft Azure) par les MSP afin d’enrichir leur offre. Ces intégrations permettent aux entreprises d’utiliser l’infrastructure, l’évolutivité et la portée mondiale des clouds publics tout en bénéficiant des capacités de protection des données offertes par les MSP.
  • Protection contre les ransomwares et atténuation de leur impact fonctionnalités intégrées aux solutions BaaS et DRaaS pour se protéger contre ce type d’attaques et en atténuer l’impact. Ces fonctionnalités comprennent des sauvegardes immuables, la détection des anomalies et des capacités de récupération rapide afin de minimiser les temps d’arrêt et la perte de données en cas d’incident lié à un ransomware.

Tendance n° 10 : le rapatriement des données du cloud

Le rapatriement des données du cloud désigne le processus consistant à ramener les données et les Workloads du cloud vers une infrastructure sur site. Cette tendance a pris de l’ampleur ces dernières années, les entreprises prenant conscience de la nécessité d’un contrôle, d’une sécurité et d’une conformité accrus concernant leurs données. Le rapatriement des données du cloud permet aux entreprises de trouver un équilibre entre les avantages du cloud computing et la nécessité de mettre en place des stratégies solides de protection des données.

La protection des données joue un rôle crucial dans cette évolution. Lorsque les entreprises rapatrient leurs données, souvent de manière partielle, elles ont besoin d’une solution de protection des données capable de leur offrir contrôle et visibilité sur leurs données, quel que soit leur emplacement. Une telle solution doit également garantir la flexibilité et la cybersécurité nécessaires.

NAKIVO Backup & Replication : Prévenir et anticiper les menaces

En tant que fournisseur de solutions de sauvegarde et de reprise après sinistre, NAKIVO continue de montrer la voie en adaptant sa solution phare aux nouveaux défis et tendances. NAKIVO Backup & Replication est une solution moderne de protection des données qui aide les PME, les grandes entreprises et les MSP à surmonter les derniers défis en matière de protection des données dans les environnements multicloud et hybrides.

La solution NAKIVO offre plusieurs avantages dans le contexte des menaces et des tendances de 2023 en matière de protection des données :

  • Prise en charge intégrée des plateformes virtuelles, cloud, physiques et Saas, c’est-à-dire une protection complète des données pour les machines virtuelles, les instances cloud et les machines physiques
  • Sauvegarde directe vers le cloud public (Amazon S3, Wasabi, Lyve Cloud, Azure Blob, Backblaze B2) et d’autres plateformes compatibles S3, y compris les fournisseurs de cloud privé (Cloudian, MinIO, etc.)
  • Résilience face aux ransomwares grâce à de puissantes fonctionnalités de cybersécurité : Immuabilité, recherche de logiciels malveillants dans les sauvegardes et autres fonctionnalités de sécurité
  • Sauvegarde sur bande pour le stockage à long terme et l’archivage des données de sauvegarde
  • Chiffrement des données de sauvegarde en transit et au repos
  • Automatisation des sauvegardes à l’aide de politiques
  • Orchestration de la réplication et de la reprise après sinistre
  • Paramètres de conservation flexibles
  • Multitenance avancée et Console pour MSP flexible
  • Rentabilité grâce aux prix les plus compétitifs du marché et à deux modèles d’octroi de licences : abonnement et licence perpétuelle

N’hésitez pas à tester NAKIVO Backup & Replication dans votre environnement pour constater par vous-même comment la solution s’intègre dans différents environnements et fonctionne de manière transparente sur toutes les plateformes et dans tous les centres de données.

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